Interprétation sur place
Un interprète à vos côtés pour vos rendez-vous, audiences et réunions.
Le couchitique n’est pas une langue mais une branche entière de la famille afro-asiatique, parlée du Soudan jusqu’au nord de la Tanzanie. Nous vous aidons à identifier la langue précise avant de choisir l’interprète.
langues couchitiques
Un très grand nombre de personnes parlent une langue couchitique. L’oromo et le somali sont de loin les plus répandues, suivies notamment du sidama, de l’afar, du hadiyya et du saho. Ces langues sont apparentées à l’arabe, à l’amharique et au tigrigna au sein de l’afro-asiatique, mais cette parenté lointaine ne permet aucune intercompréhension.
On distingue en général plusieurs sous-groupes : le bedja, au Soudan et en Érythrée, dont la place reste discutée ; le couchitique central ou agaw, avec le bilen, l’awngi et le xamtanga ; le couchitique oriental des basses terres, avec le somali, l’oromo, l’afar, le saho et le rendille ; celui des hautes terres, avec le sidama, le hadiyya et le kambaata ; enfin le couchitique méridional, dont l’iraqw de Tanzanie. Les langues omotiques du sud de l’Éthiopie, jadis rattachées à cet ensemble, forment aujourd’hui une branche distincte.
Les communautés à l'étranger ne sont pas représentées. Survolez une zone pour voir son nom.
Un interprète à vos côtés pour vos rendez-vous, audiences et réunions.
Une interprétation vidéo sécurisée quand les participants sont à distance.
Interprétation par téléphone 24 h/24, 365 jours par an.
Traduction assermentée ou certifiée, organisée selon les exigences de l’autorité.
Somali et oromo en tête, puis sidama, afar, hadiyya, saho, bilin, bedja ou rendille : les langues couchitiques sont parlées par un très grand nombre de personnes, du Soudan et de l’Érythrée jusqu’au Kenya et au nord de la Tanzanie. SILA Linguists® propose des interprètes, des traducteurs et des transcripteurs sélectionnés, formés et qualifiés pour ces langues aux structures d’asile, aux services de santé et de maternité, aux services sociaux, aux programmes humanitaires et aux tribunaux, en France, au Québec et ailleurs. Un « interprète couchitique » n’existe pas : indiquez-nous la langue, ou à défaut le pays et la région du client.
D’une branche à l’autre, ces langues ne se comprennent pas. Certaines paires sont plus proches, l’afar et le saho, l’oromo et le borana, mais une correspondance directe reste préférable. L’appartenance clanique et régionale compte dans les entretiens somalis et oromos, et beaucoup de femmes préfèrent une interprète pour une consultation de santé ou de maternité : nous respectons ces demandes.
Nos interprètes interviennent en présentiel lors des entretiens à l’OFPRA ou devant la CISR, des consultations hospitalières, des réunions avec les services sociaux et des audiences. Le téléphone et la vidéo, grâce à l’application SILA Linguists® ou à la solution que vous utilisez déjà, sont particulièrement utiles pour les langues moins répandues comme le bilin, le saho ou le rendille. Pour un atelier humanitaire ou une conférence régionale, nous organisons la consécutive ou la simultanée, y compris à distance.
L’écriture varie selon la langue et le pays. Le somali, l’oromo, l’afar et le sidama s’écrivent en alphabet latin ; le bilin utilise l’écriture éthiopienne en Érythrée ; le bedja a été écrit en caractères arabes et latins. Les documents officiels, eux, suivent une autre logique : actes éthiopiens souvent en amharique, érythréens en tigrigna ou en arabe, somaliens en somali, en arabe ou en anglais, kényans en anglais.
Nous identifions la langue réelle de chaque pièce avant de la confier au bon traducteur, puis livrons une traduction française, revêtue du sceau qui convient, juré ou agréé selon l’exigence de l’administration, de l’établissement d’enseignement ou de l’instance internationale. Pour l’information de santé et les guides d’accueil, nous traduisons dans la langue couchitique de votre public, avec des versions audio si nécessaire.
Entretiens, témoignages et appels sont transcrits avec codes temporels et traduction ; les passages en amharique, en tigrigna, en arabe ou en swahili, fréquents chez des locuteurs souvent multilingues, sont signalés. Pour les dossiers d’asile en provenance de la Corne de l’Afrique, SILA Linguists® propose l’analyse linguistique de détermination de l’origine (LADO), sur sollicitation du conseil de la personne.
Asile et réinstallation, santé et maternité, services sociaux et éducation, programmes humanitaires, tribunaux. Un point de contact unique, des experts contrôlés et une confidentialité conforme au RGPD, quelle que soit la langue couchitique concernée.
Choisissez une langue pour ouvrir sa page. La bonne variété compte : indiquez-nous la région ou le dialecte si vous les connaissez.
Notre équipe de réservation précise les détails avec vous et choisit le linguiste adapté, en France, au Québec ou ailleurs. Préparez la langue (et le dialecte, si vous le connaissez), le type de mission, le lieu et la date.