Interprétation sur place
Un interprète à vos côtés pour vos rendez-vous, audiences et réunions.
Vous devez entendre un témoin originaire de La Paz ou accompagner une patiente venue des rives du lac Titicaca ? Un interprète aymara qui connaît sa région d’origine fait toute la différence, surtout lorsque l’entretien touche à la famille, à la santé ou à la terre.
Aymar aru
aymL’aymara (aymar aru) n’est pas un dialecte du quechua, contrairement à une idée tenace. Il appartient à une petite famille de langues andines dont les seuls autres membres vivants, le jaqaru et le kawki, se parlent dans la région de Lima. Des siècles de voisinage avec le quechua puis l’espagnol expliquent de nombreux emprunts, mais la grammaire reste bien distincte.
On distingue généralement deux grandes variétés : l’aymara central, parlé sur l’altiplano bolivien et péruvien, et l’aymara du Sud, dans le sud du Pérou. La Constitution bolivienne en fait l’une des langues officielles du pays. En Bolivie comme au Pérou, de nombreuses personnes l’ont appris en premier dans l’enfance, côté péruvien surtout à Puno, Tacna et Moquegua. On le parle aussi dans le nord du Chili, le nord-ouest de l’Argentine et les grandes villes où se sont installées les familles des hauts plateaux, El Alto en tête. Dans ces villes, beaucoup de familles gardent un lien fort avec leur communauté d’origine, où l’aymara reste la langue des fêtes, du travail agricole et des assemblées.
Pour les variantes nationales, consultez nos pages consacrées à l’aymara du Chili et à l’aymara du Pérou.
Les communautés à l’étranger ne sont pas représentées. Survolez une zone pour voir son nom.
Un interprète à vos côtés pour vos rendez-vous, audiences et réunions.
Une interprétation vidéo sécurisée quand les participants sont à distance.
Interprétation par téléphone 24 h/24, 365 jours par an.
Traduction assermentée ou certifiée, organisée selon les exigences de l’autorité.
SILA Linguists® met des interprètes aymara, des traducteurs et des transcripteurs sélectionnés, formés et qualifiés au service des administrations, des avocats, des équipes soignantes, des ONG et des chercheurs, en France, au Québec et partout où vous recevez des personnes venues des Andes. L’aymara se parle sur l’altiplano bolivien et péruvien, dans le nord du Chili et le nord-ouest de l’Argentine, mais aussi à El Alto, La Paz, Lima ou Arica. Avant chaque mission, nous demandons donc où la personne a grandi, afin de choisir un linguiste qui connaît sa variété et ses tournures.
Entretiens à l’OFPRA ou devant la CISR, consultations médicales, audiences, dépositions, rendez-vous avec les services sociaux ou enquêtes de terrain : nos interprètes aymara interviennent en présentiel lorsque la distance le permet, par téléphone (OPI) à toute heure du jour et de la nuit, 365 jours par an, et par vidéo (VRI) via l’application SILA Linguists® ou la plateforme que vous utilisez déjà. Pour un atelier communautaire ou une réunion de projet, l’interprétation consécutive reste la formule la plus naturelle.
La grammaire aymara indique si l’on a vu un fait de ses propres yeux ou si on l’a appris d’un tiers. Dans un témoignage, l’interprète doit restituer cette nuance sans durcir ni atténuer le propos. Beaucoup de femmes âgées des communautés rurales préfèrent s’exprimer en aymara sur la santé ou la famille : nous pouvons alors proposer une interprète, et organiser si besoin un relais par l’espagnol avec deux interprètes.
L’alphabet officiel retenu en Bolivie et au Pérou ne compte que trois voyelles et note les voyelles longues par un tréma, les consonnes aspirées et éjectives par h et l’apostrophe. Comme des documents plus anciens suivent d’autres graphies, nous fixons la convention avec vous avant de traduire. Nos traducteurs prennent en charge brochures de santé, formulaires de consentement, campagnes d’information et questionnaires de recherche, vers l’aymara ou depuis l’aymara.
Les actes d’état civil, diplômes et décisions de justice boliviens ou péruviens étant rédigés en espagnol, la traduction certifiée part le plus souvent de l’espagnol. Nous les traduisons en français ; lorsque la préfecture, le tribunal, l’université ou l’employeur exige une traduction assermentée, SILA Linguists® la confie à un expert près une cour d’appel, et au Québec à un traducteur agréé de l’OTTIAQ, avec apostille selon le cas.
Entretiens de recherche, récits de vie, groupes de discussion ou enregistrements produits comme preuve : nous transcrivons l’aymara avec horodatage et traduction française en regard. Les passages où le locuteur bascule vers l’espagnol ou le quechua sont signalés clairement. Pour une demande d’asile où l’origine d’une personne est en question, SILA Linguists® peut aussi organiser, à la demande de son avocat, une analyse linguistique de détermination de l’origine (LADO), confiée à des spécialistes.
Services d’immigration, juridictions et cabinets d’avocats, hôpitaux et maternités, travailleurs sociaux, universités et organisations de développement actives dans les Andes : nos interprètes aymara sont préparés à ces cadres. Chaque demande bénéficie d’un interlocuteur unique, de linguistes sélectionnés et d’une confidentialité garantie par des accords de non-divulgation et le RGPD. Vous nous décrivez la situation, nous trouvons la bonne voix.
Choisissez une langue pour ouvrir sa page. La bonne variété compte : indiquez-nous la région ou le dialecte si vous les connaissez.
Notre équipe de réservation convient des détails avec vous et choisit le linguiste adapté, en France, au Québec ou ailleurs. Préparez la langue (et le dialecte, si vous le connaissez), le type de mission, le lieu et la date.