Amérique centrale et langues autochtones

Interprète et traducteur k’iche’

Le k’iche’ est l’une des grandes langues mayas du Guatemala, et une langue autochtone souvent nécessaire dans les procédures d’immigration nord-américaines. Pour un récit d’asile ou une audience pénale, il exige un interprète qualifié, pas un compromis par l’espagnol.

Dans sa propre langue

K'iche'

Écriture
latin
Sens d'écriture
De gauche à droite
ISO 639-3
quc

Le k’iche’ (autrefois écrit quiché) donne son nom à la branche k’iche’ de la famille maya, qui comprend aussi le kaqchikel, le tz’utujil, l’achi, le sakapulteko, le sipakapense et l’uspanteko. Ses locuteurs l’appellent parfois qatzij, « notre parole ».

Il se parle dans les départements du Quiché, de Totonicapán, de Quetzaltenango et de Sololá, dans une partie des basses terres du Pacifique, et à Guatemala City. Santa Cruz del Quiché, Totonicapán, Momostenango, Nahualá et Cantel comptent parmi ses grands foyers. Il fait partie des langues mayas reconnues par l’État guatémaltèque.

Le k’iche’ possède un patrimoine littéraire célèbre. Le Popol Wuj, récit de la création du monde et de l’histoire des lignages k’iche’, a été écrit dans cette langue en alphabet latin à l’époque coloniale ; c’est l’un des textes majeurs de la littérature autochtone des Amériques.

  • Principales régions: Guatemala (Quiché, Totonicapán, Quetzaltenango, Sololá, Suchitepéquez, Retalhuleu)
  • Autres régions

Les communautés à l'étranger ne sont pas représentées. Survolez une zone pour voir son nom.

Nos services

Nos services en k’iche’

SILA Linguists®

Interprètes k’iche’ et traduction en k’iche’ : l’offre SILA Linguists®

Le k’iche’, que ses locuteurs appellent parfois qatzij, « notre parole », est la langue du Popol Wuj et l’une des langues mayas les plus parlées du Guatemala, de Santa Cruz del Quiché à Totonicapán, Momostenango, Nahualá ou Cantel. L’émigration l’a aussi porté vers le Mexique et les États-Unis, où il peut être nécessaire dans les procédures d’immigration. SILA Linguists® propose des interprètes k’iche’, des traducteurs et des transcripteurs sélectionnés, formés et qualifiés aux avocats en droit d’asile, à la justice pénale et familiale, aux soignants, aux écoles et aux services sociaux, de Montréal à Paris et partout où vous travaillez.

Interprétation k’iche’ dans tous les contextes

Devant la CISR ou l’OFPRA, comme en droit pénal ou en droit de la famille, un interprète k’iche’ qualifié évite qu’une personne soit entendue dans un espagnol qu’elle ne maîtrise qu’à moitié. Le parler varie d’une ville à l’autre : nous demandons la commune d’origine pour proposer un interprète de la même zone, et nous vérifions la compréhension dès les premières minutes.

Nous intervenons en face à face, par téléphone (OPI) 24 heures sur 24, et par vidéo (VRI) sur l’application SILA Linguists® ou votre propre système. Les audiences, entretiens et réunions scolaires se déroulent en consécutive ; pour une formation ou une conférence sur les droits des peuples autochtones, une interprétation simultanée, y compris à distance, peut être envisagée.

Vous pouvez demander un interprète homme ou une interprète femme, par exemple pour un entretien portant sur des violences domestiques ou sexuelles. Nos interprètes sont préparés à ces récits et gardent une stricte neutralité.

Traduction et traduction certifiée

Le k’iche’ s’écrit avec l’alphabet maya unifié officiel, où l’apostrophe marque les consonnes glottalisées (k’, t’, tz’). Les textes anciens suivent des graphies coloniales très différentes ; nous adaptons la transcription au public visé. Pour les familles, nous traduisons en k’iche’ moderne des courriers, informations sur les droits ou consignes de santé, et proposons si besoin une version audio.

Les actes d’état civil guatémaltèques sont rédigés en espagnol, langue source des traductions françaises : chacune peut être certifiée par un traducteur agréé du Québec ou assermentée par un expert près la cour d’appel, pour les juges, les préfectures, les établissements d’enseignement et les recruteurs.

Transcription d’auditions et LADO

Interrogatoires, auditions, appels et messages vocaux en k’iche’ sont transcrits en indiquant le minutage, avec une traduction vers le français ; les passages en espagnol ou dans une autre langue maya sont clairement signalés. Pour les procédures d’asile où l’origine est contestée, SILA Linguists® propose aussi à l’avocat une analyse linguistique de détermination de l’origine (LADO) réalisée par des spécialistes.

Le k’iche’ dans chaque cadre

Asile et immigration, justice pénale, droit de la famille, santé, écoles et services sociaux : nos linguistes k’iche’ peuvent intervenir dans tous ces contextes. Une équipe projet unique gère réservations, traductions et transcriptions, avec des linguistes vérifiés et un cadre de confidentialité strict, contractuel et aligné sur le RGPD.

Bon à savoir

Le k’iche’ devant les tribunaux : nos repères

Interprétation

  • L’émigration a porté le k’iche’, comme le mam et le q’anjob’al, vers le Mexique et les États-Unis, où il peut être nécessaire devant les juridictions de l’immigration. En matière d’asile, d’immigration, de droit pénal ou de la famille, un interprète k’iche’ qualifié évite qu’une personne soit entendue dans un espagnol qu’elle ne maîtrise qu’à moitié.
  • Le parler varie d’une ville à l’autre : nous demandons la commune d’origine pour proposer un interprète de la même zone. Vous pouvez aussi demander un interprète homme ou une interprète femme, par exemple pour un entretien portant sur des violences. Nous intervenons sur place, par vidéo et par téléphone 24 h/24.

Traduction

  • Le k’iche’ s’écrit avec l’alphabet maya unifié de l’ALMG, où l’apostrophe marque les consonnes glottalisées (k’, t’, tz’). Les textes anciens suivent des graphies coloniales très différentes ; nous adaptons la transcription au public visé.
  • Pour les supports d’information destinés aux familles, nous traduisons en k’iche’ moderne et proposons, si besoin, une version audio. Les actes d’état civil guatémaltèques sont en espagnol, langue source des traductions certifiées.
Langues apparentées

Le k’iche’ et les langues de sa branche

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