Interprétation sur place
Un interprète à vos côtés pour vos rendez-vous, audiences et réunions.
Les déplacements liés au Darfour ont conduit des locuteurs zaghawa dans les camps de l’est du Tchad, puis jusqu’en Europe. Pour un entretien d’asile, rien ne remplace un interprète qui parle le beria : nous en proposons, sélectionnés, formés et qualifiés.
Beria
zagLe zaghawa, que ses locuteurs appellent beria, appartient au groupe saharien avec le kanouri et le téda-daza, groupe que l’on place souvent dans l’ensemble nilo-saharien. Il se parle de part et d’autre de la frontière entre le Tchad et le Soudan. La communauté est aujourd’hui dispersée entre plusieurs pays.
La plupart des locuteurs utilisent aussi l’arabe, tchadien ou soudanais, et certains le français au Tchad. Des communautés zaghawa vivent aujourd’hui dans les camps de l’est tchadien et dans plusieurs pays d’Europe, où nos interprètes peuvent les accompagner sur place ou à distance.
Les communautés à l’étranger ne sont pas représentées. Survolez une zone pour voir son nom.
Un interprète à vos côtés pour vos rendez-vous, audiences et réunions.
Une interprétation vidéo sécurisée quand les participants sont à distance.
Interprétation par téléphone 24 h/24, 365 jours par an.
Traduction assermentée ou certifiée, organisée selon les exigences de l’autorité.
Le zaghawa, que ses locuteurs appellent beria, est la langue des deux côtés de la frontière tchado-soudanaise, au Darfour comme dans l’Est tchadien. Langue saharienne, cousine du kanouri et du téda-daza, il est aujourd’hui aussi parlé dans les camps de l’est tchadien et dans plusieurs pays européens, dont la France. SILA Linguists® propose des interprètes zaghawa sélectionnés, formés et qualifiés pour les procédures d’asile, la santé, la justice et l’action humanitaire, ainsi que l’analyse linguistique de l’origine pour cette langue, en France, au Québec, ailleurs au Canada francophone et dans d’autres pays.
La plupart des locuteurs utilisent aussi l’arabe, tchadien ou soudanais, et certains le français au Tchad. Mais le niveau varie beaucoup, et certaines personnes, notamment des femmes et des aînés, ne parlent vraiment que le zaghawa. Nous vérifions ce point avant toute réservation d’un interprète d’arabe.
Un relais par l’arabe peut se discuter en cas d’urgence, mais pour l’asile et la justice l’interprétation directe est fortement préférable. Si aucun interprète n’est disponible près de chez vous, un appel ou une visioconférence sur l’application SILA Linguists® permet de le joindre là où il se trouve. Les récits peuvent porter sur des violences et des déplacements : les femmes peuvent demander à être entendues par une interprète, et nos linguistes restent posés, neutres et fidèles au propos. Lorsque le récit mentionne des villages, des puits ou des marchés du Dar Zaghawa, l’interprète en conserve les noms exacts pour que la chronologie reste vérifiable.
Le zaghawa s’écrit de plusieurs façons : alphabet beria, inspiré des marques de bétail, alphabet latin et graphie arabe. L’écrit restant rare, nous recommandons souvent un message enregistré pour informer une communauté ou expliquer une procédure. Pour une campagne d’information dans un camp ou un centre d’accueil, un court enregistrement en zaghawa est souvent mieux reçu qu’une affiche.
Les documents tchadiens et soudanais sont en arabe ou en français ; nos traducteurs rendent les pièces arabes en français et gardent une orthographe identique des noms de clans, de villages et de personnes sur l’ensemble du dossier, avec traduction assermentée par un expert inscrit près une cour d’appel si l’administration le réclame, ou certification OTTIAQ au Québec.
Auditions et témoignages en zaghawa sont transcrits, minutés et traduits, l’arabe étant clairement isolé. La langue intéresse particulièrement l’analyse linguistique : SILA Linguists® réalise des rapports LADO indépendants, rédigés par des experts du Sahel oriental, qui aident à situer l’origine tchadienne ou soudanaise d’un locuteur, et que l’avocat peut produire devant l’OFPRA, la CNDA ou la CISR.
OFPRA et CNDA, avocats, hôpitaux et santé mentale, organisations humanitaires, associations d’accueil : nos interprètes zaghawa peuvent intervenir dans chacun de ces contextes. Chaque demande bénéficie du même engagement : un chef de projet attitré, des interprètes contrôlés et une discrétion strictement encadrée par le RGPD.
Choisissez une langue pour ouvrir sa page. La bonne variété compte : indiquez-nous la région ou le dialecte si vous les connaissez.
Notre équipe de réservation convient des détails avec vous et choisit le linguiste adapté, en France, au Québec ou ailleurs. Préparez la langue (et le dialecte, si vous le connaissez), le type de mission, le lieu et la date.